Actualité

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Le 1er Mai Fête de Beltaine

C’est une des quatre Fêtes Celtiques des plus importantes.

Elle marque le milieu de l’année Celtique et symbolise l’équilibre.

On quitte la saison sombre pour entrer dans la saison claire.

La lumière domine l’obscurité et nous autorise à la joie et à la fête.

« En Mai, fais ce qu’il te plait ».

Notre corps exulte et la nature, et notre nature réveillée redevient chatoyante et luxuriante.

Nous sommes invités à sillonner les champs et les forêts pour glaner les plantes médicinales.

C’est aussi la célébration de l’amour et de la fécondation.

Le Dieu Celte Belenos, doté d’un grand pouvoir de guérison,

féconde la Terre-Mere en fusionnant amoureusement avec Bélisama la Déesse de l’abondance.

Les anciens en ce 1er Mai se purifiaient par d’abondantes fumigations.

Les Celtes profitent de cette conjonction favorable pour célébrer joyeusement, autour d’un feu, les fiançailles d’avec leur compagne ou compagnon. 

Seul, il célébrait leurs fiançailles intimes en prenant un engagement lié à l’amour et la lumière. Beltaine est consacré à l’Amour.

Comment célébrer Beltaine ?

Préparation

Si vous êtes seul ou en groupe

En ville : trouvez un endroit dans votre logement pour faire un petit hôtel. 

Mettez en offrande, à côté d’une bougie, des fleurs jaunes (couleur du soleil) et honorez l’eau en installant un récipient de ce précieux liquide.

Mettez un ruban ou un morceau de tissus blanc à côté d’un petit bout de bois (il symbolise le « mat de Beltaine », dresser le jour du 1er Mai).

En campagne : Faites la même chose que ci-dessus, mais à l’extérieur. 

Plantez un petit mat dans la terre et faites un hôtel au pied de ce pieu (de préférence près d’une source ou d’un point d’eau).

La cérémonie du 1er Mai ; célébration de l’amour et de la Lumière.

Pour célébrer cette fête des fiançailles :

Seul ou en groupe : en préalable, vous vous purifiez abondamment (sauge ou feuille de tabac pure).

Prenez le ruban et attachez-le à votre bout de bois ou à votre mât en formulant un vœu (une intention amoureuse avec vous-même ou avec une autre personne).

Vous dansez la joie et buvez la coupe d’eau pour célébrer cette alliance. 

Avec les fleurs vous pouvez vous confectionner une couronne.

En couple : vous pratiquez la même cérémonie que ci-dessus et en plus vous pouvez installer un tissu au sol et pratiquer un rituel amoureux de votre choix.

Se mettre en accord avec les forces de l’Amour

est l’esprit de cette fête Ancestrale.

Elle permet et engendre la naissance de la sagesse.

En cette période de confusion et de troubles,

il est bienvenu de fêter Beltaine,

et que vive en nous la lumière et l’Amour.

Patrick Dacquay

Chef coutumier du Cercle de Sagesse de l’Union des Traditions Ancestrales.

Philippe Bobola – Coronavirus et Solutions Spirituelles Inexplorées !

Médit’Action tous les soirs avec PHILIPPE BOBOLA en direct sur la page facebook de l’Académie du Sacré à 18h (heure de Paris, et 12h du Quebec) ! (et non pas 11h30 heure de Paris, désolée) L’idée ? Actualisez le meilleur futur potentiel pour chaque individu et pour la planète ! Et ici pour avoir des infos complémentaires et être tenu au courant de la suite des évènements ! https://go.academie-du-sacre.com/renc… Merci de nous aider à partager ce rassemblement quotidien en partageant cette publication le plus largement possible !

Céline de Lamberterie d’après un texte de

Moustapha Dahleb (la plus belle plume tchadienne).

L’HUMANITÉ ÉBRANLÉE ET LA  SOCIÉTÉ EFFONDRÉE PAR UN PETIT MACHIN.

Un petit machin microscopique appelé coronavirus bouleverse la planète. Quelque chose d’invisible est venu pour faire sa loi. Il remet tout en question et chamboule l’ordre établi. Tout se remet en place, autrement, différemment. 

Ce que les grandes puissances occidentales n’ont pu obtenir en Syrie, en Lybie, au Yemen, …ce petit machin l’a obtenu (cessez-le-feu, trêve…). 

Ce que l’armée algérienne n’a pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu (le Hirak à pris fin).

Ce que les opposants politiques n’ont pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu (report des échéances électorales. ..).

Ce que les entreprises n’ont pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu (remise d’impôts, exonérations, crédits à taux zéro, fonds d’investissement, baisse des cours des matières premières stratégiques. ..).

Ce que les gilets jaunes et les syndicats  n’ont pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu ( baisse de prix à la pompe, protection sociale renforcée…). 

Soudain, on observe dans le monde occidental le carburant a baissé, la pollution a baissé, les gens ont commencé à avoir du temps, tellement de temps qu’ils ne savent même pas quoi en faire. Les parents apprennent à connaître leurs enfants, les enfants apprennent à rester en famille, le travail n’est plus une priorité, les voyages et les loisirs ne sont plus la norme d’une vie réussie. 

Soudain, en silence, nous nous retournons en nous-mêmes et comprenons la valeur des mots solidarité et vulnérabilité.  

Soudain, nous réalisons que nous sommes tous embarqués dans le même bateau, riches et pauvres. Nous réalisons que nous avions dévalisé ensemble les étagères des magasins et constatons ensemble que les hôpitaux sont pleins et que l’argent n’a  aucune importance. Que nous avons tous la même identité humaine face au coronavirus.  

Nous réalisons que dans les garages, les voitures haut de gamme sont arrêtées juste parce que personne ne peut sortir.

Quelques jours seulement ont suffi à l’univers pour établir l’égalité sociale qui était impossible à imaginer.

La peur a envahi tout le monde. Elle a changé de camp. Elle a quitté les pauvres pour aller habiter les riches et les puissants. Elle leur a rappelé leur humanité et leur a révélé leur humanisme. 

Puisse cela servir à réaliser la vulnérabilité des êtres humains qui cherchent à aller habiter sur la planète mars et qui se croient forts pour clôner des êtres humains pour espérer vivre éternellement.

Puisse cela servir à réaliser la limite de l’intelligence humaine face à la force du ciel.

Il a suffi de quelques jours pour que la certitude devienne incertitude, que la force devienne faiblesse, que le pouvoir devienne solidarité et concertation. 

Il a suffi de quelques jours pour que l’Afrique devienne un continent sûr. Que le songe devienne mensonge. 

Il a suffi de quelques jours pour que l’humanité prenne conscience qu’elle n’est que souffle et poussière. 

Qui sommes-nous ? Que valons-nous ? Que pouvons-nous face à ce coronavirus ?

Rendons-nous à l’évidence en attendant la providence. 

Interrogeons notre « humanité » dans cette « mondialité » à l’épreuve du coronavirus. 

Restons chez nous et meditons sur cette pandémie. 

Aimons-nous vivants !

Celine de Lamberterie
Tisseuse de Liens
Agence Créateurs de Liens
06 23 22 59 77
Celine@createursdeliens.com

Chères compagnes et compagnons de Peur

 
Bienvenue au Coronavirus qui est si intrusif, fascinant,effrayant et à la fois étranger et familier.
En un mot il est une des expressions du vivant.
 
Ce qui m’interpelle après ce mois d’observation de ce feuilleton quotidien consacré au virus, c’est la peur qui était à peine perceptible au commencement de l’aventure et qui aujourd’hui est exacerbée, repulsive et inconsciente.
 
Je suis atterré d’observer mes contemporains effrayés par cette nouvelle malediction 
qui semble les frapper. 
 
Dans ma campagne la majorité des ruraux dans leur supérette locale s’observent avec suspicion et defiance. L’autre est devenu un ennemi porteur de leur mort éventuelle.
 
Les politiques clament que nous sommes en guerre. Mon défunt papa resistant aurait sans doute mal supporté la comparaison qui de toute evidence n’est pas raison. 
 
Le ton était donné nous étions en guerre et chaque humain devenait notre ennemi potentiel. 
 
Il devenait un porteur de mort.
Chacun s’épie, se guette et se fuit. 
Les plus intrépides se faufilent dans cette foret de terreur.
 
Les plus effarouchés bardés de masques et de gants courent dans les allées en zigzagant entre les humains.
Les derniers, la majorité, comme de bons soldats disciplinés et anesthésiés avancent glacials, tétanisés dans une attitude de fausse indifference. Le climat est couvert, triste et brumeux.
 
Est ce les effets secondaires du Coronavirus qui se manifestent?
Non c’est un virus encore plus dangereux qui émerge, celui de la peur, de la Grande Peur!
Celle de la Mort.
 
Elle peut engendrer la violence, la panique et l’hystérie. elle peut instantanément anéantir toute force et toute dignité de celui qui en est infesté. Cette chute de son discernement, seul anticorps de cette maladie, effondre celui qui se laisse envahir par ce fléau intime.
La Grande Peur irraisonnable, archaïque et inconsciente,nourrie en boucle par les medias et les nouveaux prêtres de cette religion de l’effroi, devient une pandémie.
Sur internet son journal officiel,les fausses, les vraies,les perverses news se croisent, se tricotent et s’entrelacent. Elles se dégustent sans modération par un public conquit. Fini les mariages princiers ou les amours cachés des stars, le virus est devenu l’empereur de l’opinion publique .
 
La Grande Peur est enfin devenue la maîtresse planétaire qui va pouvoir justifier toute les restrictions de Liberté qui seront promulguées par les évêques de cette nouvelle religion. 
Un nouveau Dieu est né et les candidats, pour la servir, sont nombreux.
Le peuple en se courbant accueille avec soulagement les nouvelles tables de la loi.
« Tu ne feras pas ceci et ni cela. L’autre est un danger. 
Ne bouge plus et enferme toi dans la prison de ton angoisse ».
Les medias relient la parole officielle et arrosent chaque jour la Grande Peur qui n’en demandait  pas tant et ainsi justifient leur fausse légitimité. Grace à leur servilité la Grande Peur grandit et prospère.
Tout les acteurs y trouvent leur compte. tout le monde est satisfait.
Pas de vaccins, de médicaments, de masques et de gants pour endiguer celle maladie. 
Une seule attitude passive c’est de se laisser manger par ce super virus et de chanter ses louanges avec le chœur fanatisé de la chorale humaine.
 
Mes amis en humanité n’ayons pas peur et gardons notre discernement.
Réveillons nous de cette hypnose collective.
Profitons de cette quête de vision forcée et grandissons en apprenant à redevenir libre 
et encore plus libre que nous ne l’avons jamais été. 
Profitons de nous observer avec bienveillance et rectifions notre confiance en la vie. 
Profitons de ce confinement en prenant chaque jour une nouvelle potion de discernement. 
Redevenons confiants,car la peur n’évite pas le danger elle le renforce. 
Restons sereins et lucides. 
Ouvrons nous aux autres et par consequent à nous même.
Récusons tous ceux qui nous invitent à nous enfermer et à nous isoler intérieurement.
Retrouvons en nous l’experience de la liberté en ne laissant plus entrer la Grande Peur.
 
Pour accepter la mort il faut accepter la vie 
et ainsi moins de peurs et moins d’enfermement.
Ouvrons la porte de notre prison intime et respirons le bon air du large.
La Peur c’est la fermeture.
L’Amour c’est l’ouverture.
Aimez vous et aimez l’autre.
N’ayez plus peur.
 
Bien sur soyez vigilant et appliquez les règles élémentaires d’hygiene, 
mais redevenez libres en ne nourrissant plus le grand virus et le petit coronavirus son serviteur. 
Profiter du confinement pour faire une retraite spirituelle.
Donner du temps et prouver votre amour à celle et ceux qui vivent sous notre toit.
S’offrir aux autres par le bénévolat et l’aide auprès des plus faibles.

Retrouver le silence et l’écoute de la nature.

 
Bon soin, bonne vie et belle liberation de la Grande Peur.
 
Amitié Fraternelle

Patrick Dacquay
Déos Celte
 
 

Texte Transmis par Celine de Lamberterie

de René Frégni. « Les Jours barbares » (Tracts de crise 08 Gallimard).

« Il y a trente-six ans je travaillais dans un hôpital psychiatrique de Marseille, mon corps se couvrait d’eczéma, mes mains, mes bras, mon dos… Un matin je ne suis pas retourné à l’hôpital, je suis parti vers les collines. J’ai posé mon sac dans un minuscule cabanon abandonné.

J’ai ouvert un cahier et je me suis mis à écrire, sous une tonnelle bourdonnante d’abeilles, dans une odeur de miel et de genêts. Je n’avais pas un sou. Huit jours plus tard mes mains étaient propres, mes bras aussi. L’eczéma avait disparu. J’avais récupéré mon corps, ma tête, mon temps. J’étais pauvre et libre. Ma vie enfin m’appartenait. 

Il y a trente-six ans que j’écris chaque jour, que je marche et que je fends du bois. 

Il y a trente-six ans que j’évite mes semblables.

Si je n’avais pas deux filles, une femme dont je rêve et trois vrais amis, je penserais que l’homme doit disparaître le plus vite possible de la surface de cette terre. Il a fait tellement de mal…

En quarante ans, nous avons massacré soixante pour cent des vertébrés et nous ne sommes qu’au début de la sixième extinction de masse, la première attribuée à l’homme, l’anthropocène disent certains… Nous avons massacré les baleines, les aigles et les faucons pèlerins, le cheval sauvage de Mongolie, le daim de Mésopotamie, nous avons traqué en jeep l’onyx, aux confins du désert, exterminé les derniers rhinocéros de Java, l’ibis du Japon, la grue blanche américaine, les petits paresseux sont au bord de l’extinction. 

Nous écrasons tout ce qui est vivant, pour notre jouissance ou pour entasser dans des caves blindées des pyramides de billets de banque.

Partout la main de l’homme, l’œuvre de l’homme. Les vrais rapaces, c’est nous ! 

Nous avons appelé ces massacres la civilisation. 

Nous succomberons, broyés par cette civilisation.

Coronavirus… Serait-ce le début de la fin ? Nous avons dominé la rage, la poliomyélite, la fièvre jaune, dominerons-nous cette fièvre de l’argent, de la possession, du profit, cette maladie contagieuse du pouvoir, cette certitude que nous sommes plus intelligents que tout ce qui est vivant autour de nous, les forêts, les rivières, les océans, l’air et tous les animaux qui sautent, rampent, volent.

Je suis agnostique, je n’ai jamais mis les pieds dans une église sauf quand elle était très belle, qu’il faisait très chaud. 

Je ne crois pas au châtiment divin, à la punition dernière, à l’expiation. 

Je crois à une réaction cosmique, une saine réaction. Une réaction non préméditée, ni religieuse, ni vengeresse, le début du soulèvement de tout ce qui est vivant, face à notre impérialisme cynique et aveugle. 

Le virus de notre toute-puissance a fait mille fois plus de dégâts, de souffrances, de morts que ce pauvre coronavirus. Nous sommes, sur cette terre merveilleuse, l’espèce la plus criminelle, la plus prédatrice, la plus dangereuse. 

La vie lentement s’écarte de nous, se méfie de nous, sécrète ses anticorps dans les profondeurs des racines et les molécules de l’eau, de l’air.

Le mot virus vient de venin, poison. Nous sommes le venin et le poison, nous sommes la contagion. Nous nous sommes pris pour les dieux de cette planète. Tout ce qui tentait de vivre nous l’avons méprisé, mis en esclavage. 

Chacun de nous est l’égal d’un figuier, d’un caillou, d’un ruisseau, d’un ver de terre. Nous avons besoin du ver de terre, il n’a pas besoin de nous. C’est un infatigable laboureur qui travaille jour et nuit pour qu’explose la vie, comme les abeilles, les hérissons, les oiseaux et les nuages.

Le coronavirus est peut-être notre dernière chance. 

« Il lui avait inoculé le virus redoutable de la vertu », écrit Victor Hugo. 

Puisse ce virus nous contraindre à cette vertu. Nous avons quelques mois pour ouvrir les yeux, pour nous rendre compte que dans les banques il n’y a rien, que les vraies richesses sont autour de nous, ces géraniums sauvages, ces bourgeons qui éclatent partout, cette lumière unique qui n’existe nulle part ailleurs. 

Le paradis est partout. Nous y sommes.

La seule intelligence, c’est la vie. Tout ce qui pousse vers la mort est bête, les guerres, la frénésie de l’argent, notre consommation effrénée, la lumière morte de nos écrans, les bonheurs virtuels, l’ère du plaisir instantané. 

Ce n’est pas le virus qu’il faut combattre désormais mais notre rapacité, notre démence qui nous ont éloignés des rivières car nous leur préférions les fleuves d’argent.

Notre vie nous appartient, notre corps nous appartient, notre temps si précieux nous appartient. Chaque jour depuis trente-six ans j’écris le mot gare et je monte dans un train qui n’existe pas. L’imagination ne consomme aucune goutte de kérosène et m’emmène tellement plus loin.

 J’ai passé ma vie à lire, écrire, marcher, rêver, fendre du bois et caresser la tête d’un chat.

Je vis de presque rien et rien ne me manque. J’ouvre les volets le matin, tout est sous mes yeux, l’herbe pailletée de rosée, la brume rose et verte à l’est, les amandiers couverts d’une neige de fleurs qui éclairent les collines. Ma journée sera semblable à celle d’hier, celle de demain. J’aimerais que cela dure encore mille ans, je ne m’ennuie jamais, je n’ai besoin que de douceur et de beauté.

Je sais pourtant que la mort rôde dans les rues de chaque ville, pousse des portes, escalade à pas de loup des escaliers, se glisse sans bruit dans les maisons des hommes. Quand je pousse mes volets, je ne vois que le printemps, insouciant, jeune à nouveau, lumineux, si heureux de vivre, ivre de sa beauté. 

Chaque chose est à sa place, la nature est sereine, modeste, équilibrée. 

Nous nous sommes octroyé une place démesurée et le droit de tout détruire, de tout saccager.

Nous n’avons que quelques mois pour regarder le printemps, écouter le printemps, marcher dans le printemps. 

Nous n’avons que quelques mois pour entrer dans l’été et vivre comme les oiseaux, les feuilles, les nuages et les vers de terre. 

Nous ne sommes pas en guerre. Nous devons tuer la guerre. 

Nous devons nous ranger du côté du printemps, de la beauté, sinon nous serons balayés et la terre se refermera sur nous, nous oubliera pour ne se concentrer que sur la vie et les saisons qui passent. 

Nous n’aurons été pour elle qu’un simple virus parmi des millions d’autres, dans ces milliards d’années.

Il y a trente-six ans, j’ai fait un choix. 

Je vais descendre fendre mes bûches, caresser la tête de mon chat et j’irai marcher un peu dans la colline, au moins, si je pars demain, j’aurai profité du printemps. »

Mes cordiales salutations à tous, frères et sœurs!

Vous êtes tous dans mon cœur pour ce passage difficile que nous traversons ensembles. J’espère vraiment que tous ceux qui ont été impactés directement ou indirectement par le virus allez être en capacité de vous offrir un bon soutien à tous les niveaux, de votre famille à vos amis. Nous vous offrons notre soutien depuis nos lointaines contrées dans toutes mes manières que nous pouvons.

Aujourd’hui est le septième jour que nous vivons confinés et les mêmes règles vont venir en force dans tous les pays européens et ailleurs. C’est l’évidence que c’est le moment de travailler au niveau communautaire depuis notre propre place-lieu à chacun.

Ce qui suit, ci-dessous est une simple pratique que nous faisons traditionnellement (non-validée par le corps médical scientifique ou universitaire), mais il peut être utile ou efficace pour vous. Nous espérons que ce puisse être une aide.

Sentez vous libres et bienvenus de nous écrire si nous pouvons vous être utiles à chacun de vous.

Avec distance, mais de tout cœur je vous embrasse et vous salue

Bhola et Mimi

Mantova, Italie

HULCHAL MA JYU JOGAUNU, ANIKAL MA BYU JOGAUNU

(during the time of chaos protect yourself and during the famine save seeds).

Durant le temps du chaos protège-toi 

et durant le temps de la famine sauve des graines-semences.

SABAI THOK LUKAUNE THAU HUNCHA TAARA DAAR LUKAUNE THAU HUDAINA.

(there is a place to hide everything but no place to hide fear).

Il y a un endroit pour tout cacher, mais aucune place pour cacher la peur.

Puisque que le Covid-19 est venu tout déranger et tout perturber nos vies quotidiennes, il est probablement temps de travailler et réfléchir en nous-même.

La peur peut se manifester en différentes formes négatives et d’auto-sabotage et infiltrer ses racines en nous.

Travaillons donc les moyens de diminuer la peur et l’anxiété, car cela diminue notre système immunitaire dans ses capacités.

Travaillons à rester aussi clair et présent que possible.

Traditionnellement, nos enseignements nous ont appris à faire les actions suivantes au moyen de ces exercices respiratoires :

  • Le processus de Respiration Solaire : Inspirez par la bouche et expirez par le nez pour un cycle de 21 fois au minimum. Cela retire les émotions et l’énergie stagnantes.
  • Le processus de Respiration Lunaire : Inspirez par le nez et expirez par la bouche, aussi pour un minimum de 21 cycles. Ceci est un processus de nettoyage.

  • Le processus de rester Neutre : Gardez la bouche close et laissez uniquement le flux de la finesse de l’air passer par le nez. Cette phase neutre est le temps de la méditation, du voyage, des pratiques d’ancrage de la transfiguration de Japa, de la récitation de mantras et de la prière en silence ou quoi que ce soit d’adéquat pour vous.

Une fois que nous avons accompli ces étapes, nous commençons nos rituels quotidiens ou nos autres pratiques(exercices) spirituelles.

Alors d’ordinaire à la fin de ceci, notre coutume est d’exprimer notre gratitude avec nos offrandes aux ancêtres, aux membres de notre famille et de notre communauté, aux enseignants, à la terre mère, aux êtres élémentaires, aux planètes célestes et à tout ce qui nous entoure.

Une simple offrande peut être d’allumer une bougie, d’offrir des fleurs, du lait, des fruits ou des douceurs et d’attacher des bandes de tissu coloré dans les arbres si possible ou de les suspendre dans un endroit sûre et protégé ou à l’intérieur de sa maison.

Ou bien encore, ce que nous appelons offrandes peut être ce que vous pratiquez ou faites dans votre tradition et système de croyance.

La pratique de la rétention de la respiration pour au moins 12 secondes à tous moments ou c’est adéquat pour vous, peut être une excellente pratique et est en relation avec le principe respiratoire et avec l’élément air dans notre organisme.

Des tisanes particulières peuvent s’avérer très utiles durant cette période :

  • Eau Chaude additionnée de gingembre, citron et miel

  • Eau Chaude additionnée de basilic sacré (Tulsi) et miel

  • Eau Chaude additionnée de citron, gingembre,t basilic sacré et miel

  • Eau Chaude additionnée de poivre noir, gingembre et miel

  • Eau Chaude additionnée de poivre noir, graines de cardamome et miel

Notez que du Curcuma ou du Turméric peut être ajouté à n’importe la quelle de ces combinaisons ci-dessus.

Ceci constitue des habitudes personnelles et ne peut se substituer à aucun traitement médical ou soutien psychologique, ni aucune autre pratique.

PRENEZ SOIN DE VOUS, 

D’ETRE EN SECURITE, 

DE RESTEZ SAIN 

et SOUTENONS-NOUS LES UNS LES AUTRES

NAMASTE

Amicalement vôtres à distance

et depuis nos lointaines contrées 

et tout proche dans le cœur.

Bhola Banstola

Homme Médecine du Népal

Cher(e)s ami(e)s du Cercle de Sagesse

Voici un message de l’Univers qui explique tout !

Bonne lecture.

Didier Rauzy – Porteur de Parole du Cercle de Sagesse de l’Union des Traditions Ancestrales

🗣 : Univers, Pourquoi me mettre dans le pangolin ?
✨: Cet animal, Corona, est en voie d’extinction. Et pourtant les hommes continuent de le braconner et de le manger. … Ce sera la 1ère étape de ma leçon.

🗣 : D’accord Univers. Pourquoi tu veux que ça commence en chine?
✨ : La chine est le symbole de la mondialisation et de la production de masse petit. Ce pays est surpeuplé, il produit en masse et pollue en masse…

🗣: C’est vrai univers… Mais en même temps c’est parce que les autres pays y ont un intérêt financier aussi non ?
✨ : Oui petit c’est pour cela que ta mission va être de te répandre partout dans le monde, et principalement dans tous les pays concernés par ce système, l’Europe, les US, les pays producteurs de pétrole…

🗣: Quelle forme vas tu me donner univers ?
✨ : Celle d’un virus qui va principalement infecter les voies respiratoires.

🗣 : Mais pourquoi univers ?
✨: petit, vois tu de nos jours, les hommes mettent en danger la planète. La pollution est devenue trop importante mais l’humanité n’en mesure pas l’ampleur. Quoi de plus symbolique que la respiration petit, tu comprends ?

🗣 : Oui mais ça veut dire que je vais être dangereux univers ?
✨ : Tu ne le seras pas plus que plein d’autres maladies existantes petit, et tu le seras bien moins que la pollution elle même qui génère des milliers de morts ! Mais la différence c’est que toi, tu seras visible…

🗣 : D’accord univers. Mais tu crois que ça va marcher ton truc là alors, je comprends pas comment ?
✨ : Tu as raison petit. C’est pour cela que je vais te rendre très contagieux. Tu vas vite te propager. La vitesse de propagation sera bien supérieure à ta dangerosité.

🗣 : Ok mais alors si je suis pas si dangereux, tu crois qu’ils vont avoir peur de moi ?
✨: Oh petit oui fais moi confiance. C’est sur cela d’ailleurs que je compte pour faire évoluer les mentalités : la peur.
Ce n’est que quand l’homme a peur, qu’il peut changer ensuite…

🗣 : Tu crois ?
✨ : Oui petit, et je vais ajouter tout un contexte pour amplifier la peur et les prises de conscience.

🗣 : Quoi univers…?
✨: La peur va tellement prendre le dessus que l’on confinera les gens chez eux tu verras. Le monde sera à l’arrêt. Les écoles seront fermées, les lieux publics, les gens ne pourront plus aller travailler. Les croisières, les avions, les moyens de transport seront vides..

🗣: oh la la, Univers, tu vas loin, mais qu’espères tu de cela ?
✨ : que le monde change petit ! Que Terre mère soit respectée ! Que les gens prennent conscience de la bêtise humaine, des incohérences des modes de vie et qu’ils prennent le temps de réfléchir à tout cela … Qu’ils arrêtent de courir, découvrent qu’ils ont une famille et des enfants et du temps avec eux. Qu’ils ne puissent plus recourir aux suractivités extérieures car elles seront fermées. Se reconnecter à soi, a sa famille, ça aussi, petit, c’est essentiel…

🗣 : Ok mais ça va être dangereux, l’économie va s’effondrer….
✨ : Oui petit, il y aura de grosses conséquences économiques. Mais il faut passer par la. C’est en touchant à cela aussi que le monde je l’espère va prendre conscience de ses incohérences de fonctionnement. Les gens vont devoir revenir à un mode de vie minimaliste, ils vont devoir retourner au local, et je l’espère à l’entre aide..

🗣 : Comment vais je me transmettre ?
✨: par le contact humain.. Si les gens s’embrassent, se touchent…

🗣 : bizarre univers là je ne te suis pas, tu veux recréer du lien mais tu éloignes les gens ?
✨ : Petit, Regarde aujourd’hui comment les hommes fonctionnent. Tu crois que le lien existe encore ? Le lien passe par le virtuel et les écrans. Même quand les hommes se promènent, ils ne regardent plus la nature mais leur téléphone… A part s’embrasser il ne restait plus grand chose du lien… alors je vais couper ce qui leur restait de lien et je vais exagérer leur travers … en restant confinés chez eux, fort à parier qu’au départ ils se régalent des écrans mais qu’au bout de plusieurs jours ils satureront… lèveront les yeux.. découvriront qu’ils ont une famille, des voisins … et qu’ils ouvriront leur fenêtre pour juste regarder la nature …

🗣 : tu es dur Univers, tu aurais pu alerter avant de taper aussi fort…
✨: mais corona, avant toi j’ai envoyé plein d’autres petits … mais justement c’était trop localisé et pas assez fort…

🗣 : tu es sur que les hommes vont comprendre cette fois alors ?
✨ : je ne sais pas corona… je l’espère… mère terre est en danger… si cela ne suffit pas, je ferai tout pour la sauver, il y a d’autres petits qui attendent … mais j’ai confiance en toi Corona… et puis les effets se feront vite sentir … tu verras la pollution diminuera et ça fera réfléchir, les hommes sont très intelligents, j’ai aussi confiance en leur potentiel d’éveil… en leur potentiel de création de nouveaux possibles … ils verront que la pollution aura chuté de manière exceptionnelle, que les risques de pénurie sont réels à force d’avoir trop délocalisé, que le vrai luxe ce n’est plus l’argent mais le temps… il faut un burn out mondial petit car l’humanité n’en peut plus de ce système mais est trop dans l’engrenage pour en prendre conscience… à toi de jouer…

🗣: merci Univers… alors j’y vais …

Texte de Nana, l’Art d’être Soi 🌸

QUÊTE DE VISION OBLIGATOIRE ET POUR TOUT LE MONDE

 

Au moment du plein bourgeonnement du printemps, expression de l’Esprit de l’Est dans la Roue de Medecine, il nous est demandé, pour stopper la pandémie, de nous relier à l’Esprit de L’Ouest et à celui du Nord: Retour et retrait dans sa grotte-maison comme en hiver. Prier, méditer, lire, écrire, chanter, danser et pulser notre coeur-tambour. Il nous est demandé de mettre en pratique le principe fondamental du chamanisme de l’inter-dépendance et de la co-responsabilité en restant chez nous. Mais ce n’est pas simple car stopper nos activités extérieures fait forcément monter des peurs plus profondes dont celle de mourir, la plus forte! Alors c’est le moment de l’explorer… C’est la première à se dresser, cachée derrière l’agitation et la cérébralisation. Il est bien trop facile de clamer: « même pas peur ». Les réflexes de survie, comme on peut le voir sur les étagères vides des supermarchés, se déchaînent tellement vite. Ils racontent une profonde terreur. Plus que jamais, c’est le moment d’apprendre à rencontrer nos peurs voire nos blessures profondes réactivées par le contexte. A l’Ouest, les accueillir, les chevaucher, les lécher comme fait Maman Ourse. 

Au Nord, les symboliser et découvrir que seul notre corps est mortel, puis les laisser se dissoudre dans l’Espace du Centre de la Roue, Cœur d’Amour universel! Accueillir l’Esprit de l’Universalité, de l’Interdépendance en prenant soin de nous et de chacun sans le toucher, en restant à la maison, à l’écoute avec compassion te partager ses peurs et oser partager les tiennes. L’Esprit du Nord nous invite à l’invisible, ne signifiant ni le rien ni le vide, au contraire un vide fertile, riche du silence de la guérison. La preuve, certes terrible, mais tellement enseignante: nous ne voyons pas le coronavirus, nous le portons même peut être sur nous en ce moment, de toutes façons il circule à notre insu… L’Esprit du Nord nous enseigne aussi à nous relier au courage de nos ancêtres pour avoir traversé et survécu aux guerres et dans des temps encore plus anciens à la peste et la grippe espagnole. Nous relier aux Sagesses Ancestrales qui nous enseignent à accueillir ce qui Est.

L’enseignement majeur est dans la reddition à ce qui Est! Ce qui arrive est en lien avec la Sagesse profonde de notre Terre qui chante avec l’Univers les grands accords polyphoniques du GRAND-ESPRIT! D’ailleurs, elle en profite pour se refaire une santé! Ecoutons avec ferveur ces sages messages en contenant dans notre main en même temps et avec équanimité, la peur, la colère, le déni et tous les sentiments présents. Touchons les délicatement avec notre cœur de Lumière « qui ne sera jamais contaminé ». Nous avons la possibilité de tout arrêter, nous sommes même sommés de nous donner du temps, de l’attention « attentionnée » et de l’Espace.. Les messages de l’Invisible profiteront encore plus de cet arrêt de la frénésie égotique cérébrale pour nous frapper direct en plein cœur! Le premier arrivé : cette distance et absence imposée dans le visible révèle celle, toujours à l’œuvre, dans l’invisible : « le Lien, L’Amour et la Paix.

La Richesse de la Sagesse des Mondes subtils a besoin de silence du mental pour encore mieux se manifester à toi. Prends soin de toi, de tes profondeurs et de ton proche.

 
À toutes mes relations. 
All my relations. Ginawaydaganuc. 
Mitakuye oyasin 
Avec tout mon amour.
Marie Dominique/ Grand-Mère Mahingan